À la Une
À Turquant, La Maison d’à côté ouvre ses portes aux passionnés avec des cours de couture créatifs
À Turquant, l’atelier La Maison d’à côté rayonne avec des cours de couture créatifs pour passionnés
Au cœur de Turquant, village troglodytique entre Loire et coteau, La Maison d’à côté prend un virage enthousiasmant avec des cours de couture pensés pour des passionnés de couture créative en quête de savoir-faire et de plaisir. L’atelier-boutique d’Isabelle Claudel, reconnu pour son exigence artisanale en décoration intérieure et ameublement, ouvre plus largement ses portes et son agenda. La démarche est simple et généreuse : transmettre, inspirer et ancrer chaque projet dans une culture du beau, du durable et du geste maîtrisé.
Récompensée en 2023 par le 1er prix du Trophée des Mains d’or dans la catégorie « Matière et savoir-faire », l’artisane fait évoluer sa pédagogie pour 2026, avec des formats souples qui s’adaptent aux profils et aux rythmes. L’adresse de l’atelier a été tour à tour référencée au 17 rue des Martyrs, puis associée à la mention de la rue du Château Gaillard sur les réseaux, signe d’un lieu vivant et d’un accueil modulé au fil des saisons. L’esprit, lui, reste inchangé : un atelier couture chaleureux, des textiles nobles ou upcyclés, et l’envie de faire grandir chaque élève, du premier point droit jusqu’à la création textile qui raconte une histoire.
Le programme met l’accent sur l’utile et le désirable. Les débutantes découvrent les bases (enfilage, points essentiels, ourlets nets, finitions propres) au service d’objets du quotidien : housses de coussin aux angles parfaits, cabas doublés, trousses impeccables, nappes ajustées. Les initiées expérimentent les matières et les volumes : association de chanvre ancien et de velours, pose de passepoil, incrustations décoratives, jeux de plis ou de fronces. Les participantes venues pour le sur-mesure sont accompagnées de bout en bout : prise de mesures, construction d’un patron simple, essayage, ajustements ciblés et finitions haut de gamme.
Le lieu fait sens. Dans ce village reconnu « Village Métiers d’Art », la couture dialogue avec la pierre et la lumière, et le geste artisanal s’inscrit dans un patrimoine vivant. Un samedi matin, Élise, 28 ans, est venue avec une veste héritée de sa grand-mère. Le col était trop haut, la manche un peu longue, et la silhouette manquait de modernité. En trois séances, elle a appris à découdre sans abîmer, à repositionner un col officier, puis à rebroder un jour échelle discret sur la parementure. Elle repart avec une pièce réinventée et une méthode qu’elle pourra appliquer sur d’autres vêtements.
La Maison d’à côté accompagne aussi les projets ponctuels du quotidien. Retoucher une chute de rideau, transformer un drap en housse de couette, consolider un plaid à l’âme sentimentale : chaque demande devient une mini-formation pratique. Les conseils s’appuient sur des démonstrations concrètes, des échantillons à toucher et des comparatifs honnêtes de matériels. Pour prolonger la dynamique, des ressources éditoriales complémentaires aident à préparer sa boîte à outils et ses premiers projets, comme ce guide sur les accessoires DIY utiles en couture ou cette sélection des indispensables d’une boîte à couture. L’objectif final est clair : permettre à chacune de progresser avec confiance et d’oser signer ses propres pièces.
Ce nouvel élan n’oublie pas la dimension conviviale. Les ateliers se déroulent par petits groupes, la parole circule, les gestes se montrent au plus près, et l’on repart avec une fiche mémo pour reproduire les étapes à la maison. La couture devient un loisir créatif pleinement nourrissant, esthétique et durable, où la main guide l’œil, et où chaque réalisation porte une part de sa créatrice. La saison qui s’ouvre à Turquant promet des pièces uniques, des techniques fiables et des souvenirs à garder longtemps.

Formation couture à Turquant : méthode pas à pas, contenus et progression
La formation couture proposée à Turquant par La Maison d’à côté s’articule autour d’un chemin pédagogique clair. On commence par les fondamentaux, pour éviter les mauvaises habitudes, puis on enrichit progressivement les techniques afin d’atteindre une autonomie réelle. Chaque cours associe démonstration, pratique immédiate et retours personnalisés, avec des objectifs mesurables d’une séance à l’autre.
Des bases solides pour des finitions impeccables
Les premières sessions s’attachent à la sécurité, au bon sens du fil et à l’aisance du geste. L’enfilage, la tension, le point droit et le point zigzag sont apprivoisés grâce à des exercices courts, puis mis en application sur un projet utile. Cela évite la frustration des pièces « d’essai » qui finissent au fond d’un tiroir. Dès la troisième séance, les participantes posent un biais propre ou un ourlet invisible sur une petite réalisation.
La maîtrise des matières est abordée très tôt. On comprend pourquoi une aiguille 70 Microtex change la vie sur une batiste, et comment une 90/14 permet de traverser un jacquard épais sans casse. Les différences entre coton, lin lavé, métis, molleton, simili et velours côtelé sont expliquées à l’aide d’échantillons. Cette culture textile rend le choix des fournitures plus sûr et les finitions immédiatement plus belles.
Tableau comparatif des formats de cours
| Format 📚 | Objectif 🎯 | Niveau 👩🎓 | Projet typique 🧵 |
|---|---|---|---|
| Initiation | Acquérir les gestes essentiels | Débutantes | Trousse zippée, housse de coussin 😊 |
| Stage week-end | Consolider et oser un défi | Intermédiaires | Cabas doublé, jupe simple, plaid patchwork ✨ |
| Accompagnement sur-mesure | Aller du patron à la pièce finie | Intermédiaires/avancées | Veste légère, rideaux, projet upcyclé premium 🌿 |
Chaque format inclut des bonus pratiques. Les stages week-end abordent par exemple l’optimisation d’un patron, l’ajustement d’une pince poitrine, et la pose d’une fermeture invisible sans ondulation. L’accompagnement sur-mesure, lui, propose un diagnostic morphologique simple, un plan d’essayage et une check-list de finitions pour obtenir un tombé net et durable. Les contenus sont mis à jour au fil des tendances et des retours des participantes.
Étude de cas et ressources
Quand Marion a voulu coudre une première jupe trapèze doublée, l’équipe a proposé une gradation rapide, l’ajout d’une ceinture intérieure thermocollée et un ajustement à la taille. Résultat : une pièce qui ne tourne pas, ne baille pas, et se coordonne avec sa garde-robe. Pour nourrir l’inspiration hors atelier, on peut explorer des dossiers comme la semaine dédiée aux maisons de haute couture ou une sélection d’expositions couture et tricot. Ces lectures éclairent sur la coupe, les textures et la scénographie, autant de sources à réinterpréter à l’atelier.
Pour celles qui veulent se rassurer avant de se lancer, une vidéo de démonstration sur les ourlets ou la pose d’un zip invisible aide à faire un premier pas. La courbe de progression devient tangible, on comprend ce que l’on va apprendre, et l’on voit comment faire cohabiter esthétique et fiabilité.
À l’issue des premiers mois, les participantes se surprennent à lire un patron, à reconnaître les fibres au toucher et à terminer un intérieur de vêtement aussi propre que l’extérieur. Cette assurance transforme la pratique. On ne bricole plus : on construit, on ajuste, on signe une pièce. C’est exactement l’ambition des cours de Turquant.
Upcycling et matières anciennes : l’ADN durable de la couture créative à Turquant
La couture créative de La Maison d’à côté se nourrit d’une conviction : les textiles ont une mémoire. Les stocks de lin ancien, les draps monogrammés, les rideaux oubliés deviennent des terrains de jeu responsables. Dans un village où l’artisanat rythme les saisons, l’upcycling s’impose comme une manière de faire belle la sobriété. Chaque projet démarre par la matière, sa main, son tombé, ses atouts. Puis vient le dessin, ajusté à la ressource disponible, pour composer une pièce unique et cohérente.
Concrètement, les cours guident l’œil et la main pour révéler le potentiel d’un textile ancien. Un drap en métis gagne en densité en doublure de cabas, un chanvre épais devient sublime en housse de coussin matelassée, et un jacquard dépareillé trouve une seconde vie en tête de lit. Le geste éthique se traduit par des techniques précises : décatissage, prélavage, détachage doux, stabilisation et renforcement des zones d’usure. Les participantes apprennent à traiter les fibres avec respect, afin d’éviter la casse ou l’effilochage prématuré.
Transformer avec style et méthode
Dans l’atelier, un projet d’upcycling se construit comme un puzzle élégant. La planche de coupe tient compte des lisières, des défauts, des zones patinées qui racontent l’histoire du tissu. On place une poche dans une partie plus solide, on met en valeur une broderie héritée, on équilibre les angles pour éviter les tensions. Les finitions, elles, signent la qualité : biais propres, coutures rabattues, surjets discrets, surpiqûres régulières et pressings soignés.
Lorsque Lila a apporté deux nappes damassées tachées, l’équipe a proposé un tote bag réversible et un chemin de table avec jours venise récupérés. Le contraste satiné/mat a été renforcé par un passepoil maison et une anse en sangle coton. Le tout a trouvé sa place dans son salon scandinave, preuve que l’ancien peut devenir parfaitement contemporain. Pour décupler les idées, des dossiers inspirants comme l’exposition couture de Saulgond ou des initiatives de ressourcerie et ateliers donnent des clés concrètes à réinvestir à Turquant.
Éthique, esthétique et transmission
Au-delà du recyclage, c’est la culture du « prendre soin » qui s’installe. On protège les fibres, on répare avec élégance, on pense la durabilité de la couture dès le choix des points et des fournitures. Les cours abordent l’impact des entoilages, des fils et des aiguilles sur la longévité d’une pièce, en privilégiant la qualité sans exploser le budget. La pédagogie reste accessible, avec des comparatifs simples et des essais guidés avant tout achat.
Ce cadre responsable s’accorde à l’identité de Turquant, où les métiers d’art partagent volontiers leurs secrets. Les participantes repartent avec une culture matière affinée et des réflexes respectueux. Elles acquièrent une signature, entre minimalisme chic et détails couture, qui fait la différence au quotidien. Le fil conducteur est limpide : sublimer l’existant, faire mieux avec moins, et redonner sens à chaque création.

Cette démarche prépare naturellement la suite : équiper son coin couture avec des outils fiables, bien choisis, et apprendre à s’organiser pour gagner en fluidité sans sacrifier l’inspiration.
Outils, machines et organisation de l’atelier couture : le kit smart des passionnés
Un atelier couture bien pensé libère la créativité. La Maison d’à côté propose une approche réaliste : distinguer l’utile de l’accessoire, investir dans ce qui change vraiment la vie, et organiser l’espace pour que chaque projet avance sans perte de temps. Les cours incluent des démonstrations de matériels, des comparatifs, et des astuces issues de l’expérience terrain.
Choisir la machine et les petits outils sans se tromper
Pour démarrer, une machine mécanique fiable suffit largement, à condition de respecter la maintenance de base et le choix d’aiguilles adaptées. Celles qui explorent des épaisseurs ou des tissus techniques apprécient une électronique au point d’arrêt propre et au réglage fin de la pression du pied. Le budget reste un sujet central, et des essais accompagnés permettent de valider un achat pertinent.
Des guides utiles éclairent ce tri, comme l’analyse d’une machine à coudre petit budget pour comprendre forces et limites, ou cet accessoire que beaucoup finissent par adopter, l’organisateur de table pour quilteuses, parfait pour stabiliser la zone de couture et ranger au millimètre. Pour les boîtes de base, un rappel clair aide à constituer un kit durable, à compléter avec la liste des indispensables d’atelier. Objectif : fiabilité, sécurité et confort.
Checklist d’un coin couture fonctionnel
- 🧵 Aiguilles assorties (70 à 100), fils polyester/coton de qualité, canettes compatibles.
- ✂️ Ciseaux tissu affûtés, cutter rotatif + tapis de coupe, petits ciseaux broderie.
- 📏 Règle japonaise, équerre, ruban, craies/feutres effaçables, pinces au lieu des épingles sur simili.
- 🪡 Découseur ergonomique, enfile-aiguille, jeu de pieds (fermeture, boutonnière, téflon).
- 🧺 Fer réglable + pattemouille, mini-jeannette, brosse anti-peluches, lingettes pressing maison.
Cette liste évolue selon les projets. Celles qui visent la décoration intérieure privilégient la précision de coupe, les poids de tissus et des aiguilles plus robustes. Les adeptes de vêtements misent sur les pieds spécifiques, les aiguilles stretch et un thermocollant adapté aux zones sollicitées. L’idée, toujours, est de faire simple et fiable.
Organisation et gain de temps
La méthode propose des blocs de travail courts et efficaces : 20 minutes de coupe la veille, 30 minutes d’assemblage, 10 minutes de pressing. On apprend à préparer un projet en amont, à étiqueter chaque pièce, et à vérifier les correspondances avant piqûre. Les erreurs diminuent, la confiance augmente, et les finitions deviennent régulières. Pour nourrir l’inspiration, un tour d’horizon d’initiatives locales et solidaires peut aussi motiver, comme l’énergie d’actions relayées autour de la couture et solidarité ou des défis caritatifs.
Les apprenantes qui préfèrent des supports visuels peuvent compléter leurs cours avec des tutoriels vidéo. L’équipe sélectionne des contenus clairs, sans fausses promesses, pour accompagner un geste précis : surfiler proprement, bâtir une doublure, poser un zip délicat. Cette synergie atelier/ressources en ligne fluidifie l’apprentissage.
Au final, une bonne trousse d’outils et une organisation fluide amplifient la joie de coudre. Le temps gagné se réinvestit dans la créativité, et l’atelier devient un espace serein, durablement inspirant.
Projets signature à La Maison d’à côté : déco, accessoires et sur-mesure qui subliment le quotidien
La Maison d’à côté s’est fait un nom à Turquant avec des pièces de création textile élégantes, pensées pour durer. Dans les cours de couture, cette exigence se traduit par des projets signature adaptables, qui mêlent détails couture et usage avisé. Les participantes choisissent un cap : déco intérieure, accessoires raffinés, ou vêtement/petite série sur-mesure. Chacun de ces axes s’appuie sur des techniques clés et des finitions haut de gamme.
Décoration intérieure : précision et tenue
Les rideaux, coussins, têtes de lit et plaids exigent un sens de la mesure et de la verticalité. Les ateliers insistent sur l’alignement des motifs, la pose de bande thermocollante calibrée, l’aisance contrôlée et la stabilité des angles. Un plaid patchwork piqué en lignes parfaites ou un coussin aux passepoils réguliers élève immédiatement un intérieur. Les élèves apprennent à faire dialoguer textures et couleurs, à choisir la bonne densité d’entoilage, et à obtenir un tombé net.
Accessoires et pièces à offrir
Le cabas doublé avec poche plaquée et fond renforcé devient un terrain de jeu idéal pour les intermédiaires. La trousse zippée, elle, est la compagne de toutes les boîtes à couture : zip posé sans vague, curseur au bon calibre, curseur top-stitch pour la touche pro. Pour trouver d’autres idées, un détour par un dossier de projets comme ces DIY d’accessoires couture stimule l’envie de décliner les techniques apprises en atelier. Les exemples concrets rassurent, et l’on passe plus vite du papier au tissu.
Sur-mesure et culture mode
Le vêtement sur-mesure demande écoute et précision. Les cours proposent des bases solides pour lire une stature, adapter une pince, corriger une épaule tombante. On comprend comment une doublure respirante et un entoilage discret changent le confort au porter, et pourquoi la parementure doit être stabilisée avant l’assemblage. Pour nourrir l’œil, on peut explorer des portraits et actualités créatives, à l’image d’une jeune marque comme Clémence Dugas, ou encore s’inspirer de parcours d’artisans et d’ateliers comme cet atelier de Honfleur. Voir la couture vivre ailleurs renforce la confiance en ses propres choix esthétiques.
Les participantes qui souhaitent transmettre à leur tour trouvent des modèles adaptés, comme ce patron gratuit pour enfant, parfait pour apprendre la logique d’un montage simple et expliquer chaque étape. D’autres préfèrent les défis communautaires, à l’image d’un grand concours de Noël qui bouscule la créativité et incite à explorer des techniques inattendues. Dans tous les cas, Turquant offre un cadre propice pour tenter, tester, et réussir.
La signature de l’atelier reste limpide : des finitions propres, des choix de matières assumés, et une élégance fonctionnelle. On repart avec des habitudes qui changent tout et une envie intacte de progresser.
Préparer sa venue à Turquant et tisser des liens : agenda, inspirations et réseau métiers d’art
Choisir Turquant pour une escapade couture, c’est s’offrir une parenthèse où la création se nourrit du patrimoine. Le village ligérien met à l’honneur les métiers d’art dans un site troglodytique remarquablement restauré, avec des ateliers ouverts au public quand la saison bat son plein. La Maison d’à côté y accompagne depuis des années les projets de retouche, de conseil, de cours, de stage et de sur-mesure. Les créneaux s’ajustent aux rythmes scolaires et aux événements locaux, et des formats courts en semaine alternent avec des sessions plus longues le week-end.
Conseils pratiques et inspirations de parcours
Il est recommandé de réserver tôt pour les stages à thématique (upcycling, décoration, vêtement d’été). Un contact préalable permet d’évaluer le niveau, le projet et le matériel à apporter, et d’anticiper un éventuel prêt d’outils. Pour s’inspirer avant de venir, on peut feuilleter des récits d’expos et d’ateliers, comme cette exposition couture à la main ou ce parcours d’exposition valorisant les matières. Les événements caritatifs et sportifs démontrent aussi l’élan collectif que la couture sait susciter, à l’image de ce rendez-vous couture et Téléthon.
Les curieuses qui aiment comparer les tendances et les pratiques ont tout intérêt à observer la scène couture au-delà d’Anjou. Les concours, coupes locales ou rencontres d’ateliers étendent l’horizon, comme une coupe de couture ou un atelier à Landerneau. Ce regard transversal nourrit la main et rassure sur les choix techniques, tandis que l’on consolide ses basiques à Turquant.
Parcours d’une journée type
Le matin, accueil autour des matières, cadrage du projet, choix des aiguilles et des fils. En fin de matinée, on coupe et on stabilise. L’après-midi, place à l’assemblage, aux finitions et à un mini-pressing pour révéler le tombé. Avant de partir, l’équipe remet une fiche de suivi et des pistes d’approfondissement, parfois liées à des expositions ou à des retours d’expérience, comme ce billet analytique qui montre comment auditer une organisation — utile pour structurer son coin couture — à l’image de cet article sur un audit et gestion des failles appliqué à un autre univers.
Les bonnes pratiques s’installent dans la durée. Certaines participantes reviennent avec un nouveau projet, d’autres envoient des photos de leurs réalisations. Ce lien prolonge la dynamique de l’atelier et fait de Turquant une escale récurrente. Dans le paysage régional, l’adresse s’inscrit comme un point de repère fiable, ouvert et créatif, fidèle à l’esprit métiers d’art qui habite le coteau.
Pour celles qui se demandent par où commencer, des contenus pas-à-pas et des rendez-vous publics permettent d’entrer sereinement dans l’univers. On évite le jargon, on privilégie la démonstration et l’on fait de chaque étape une victoire tangible. C’est l’engagement discret et tenace de La Maison d’à côté envers toutes celles qui veulent coudre mieux, avec style et sens.
Quel niveau faut-il pour s’inscrire aux cours de couture à Turquant ?
Les cours accueillent débutantes, intermédiaires et avancées. Un échange en amont permet d’orienter vers le bon format (initiation, stage week-end ou accompagnement sur-mesure) et d’adapter le projet aux objectifs de chacune.
Doit-on apporter sa machine et ses fournitures ?
Il est possible de venir avec sa machine, mais l’atelier propose aussi du matériel. Une liste de base est envoyée avant le cours (aiguilles, fils, ciseaux). Selon le projet, des fournitures spécifiques peuvent être recommandées pour garantir des finitions propres.
Les cours incluent-ils des projets d’upcycling ?
Oui, l’upcycling et la réutilisation de tissus anciens sont au cœur de la pédagogie. On apprend à sélectionner, nettoyer, stabiliser et sublimer des matières existantes pour créer des pièces durables et uniques.
Peut-on suivre un accompagnement sur-mesure pour un vêtement ou un élément déco ?
Un accompagnement personnalisé guide du dessin à la finition. Il comprend la prise de mesures, l’ajustement, la coupe, l’assemblage, les finitions et un plan d’entretien pour prolonger la durée de vie de la pièce.
Où trouver des idées et des ressources complémentaires ?
Des ressources éditoriales et des dossiers thématiques aident à progresser : guides d’accessoires, indispensables d’atelier, expositions et retours d’expérience. Ils complètent la pratique en atelier et stimulent l’inspiration.
Créatrice dans l’âme, Claire partage depuis plus de 10 ans son amour de la couture, des étoffes et des détails raffinés. Son écriture mêle conseils pratiques et touches poétiques, pour inspirer chaque lectrice à créer son propre style.